La Providence Nîmes

Notre Histoire

La réalisation de l’historique de la PROVIDENCE s’est appuyée sur les archives de l’association, sur des archives extérieures comme « l’histoire des paroisses du diocèse de Nîmes » de l’abbé GOIFFON (1871) et sur des documents  de presse relatifs à la vie nîmoise signés en particulier par Georges MATHON (2009), érudit dans ce domaine.

 

1668 - 1822

L’évêque de NIMES, Monseigneur COHON, fonde le 3 mars 1668  l’œuvre de LA PROVIDENCE pour accueillir des orphelins, garçons et filles ; quelques temps plus tard, seules les filles seront admises.

Le 6 février 1669

Mademoiselle de CHAMPEAU,  1ère directrice, est installée dans son emploi ; elle reçoit les premiers enfants.

Le 20 juin 1669

La Providence s’installe dans les locaux d’un ancien hôpital protestant  acquis par l’Hôtel-Dieu, hôpital catholique.

En mars 1686

Monseigneur SEGUIER, successeur de Monseigneur COHON, qui a envoyé à VERSAILLES Monsieur de LAUGNAC, vicaire général, trésorier de la cathédrale, obtient du roi les « lettres patentes » (acte administratif conférant certaines facilités relatives à la fiscalité de l’époque) ; elles sont enregistrées au « parlement » de TOULOUSE  le 10 juillet 1686, à la cour des comptes de MONTPELLIER  le 25 octobre suivant et par le « présidial » de NIMES le 24 janvier 1687.

A la Révolution,  la propriété du bâtiment acquise en 1698 est reprise par l’Hôtel-Dieu. L’œuvre de la PROVIDENCE disparaît dans les années 1789 – 1794.

En 1816

les Dames de la Miséricorde, association de dames charitables de Nîmes, créent un orphelinat pour jeunes filles.


En 1822
Monseigneur de CHAFFOY, évêque de Nîmes, confie à la congrégation des sœurs de ST THOMAS DE VILLENEUVE cet orphelinat pour accueillir uniquement des filles.

LA PROVIDENCE RENAIT

En 1668

L’évêque de NIMES, Monseigneur COHON, fonde le 3 mars de cette année, une maison appelée La Providence, pour aider à l’instruction et à l’alimentation d’enfants pauvres catholiques et protestants des deux sexes. Elle bénéficie de statuts ; elle est administrée par 12 personnes ; cette maison est située sur l’emplacement actuel du lycée Daudet, ancien hôpital protestant.

Nota : à signaler qu’à cette date, La Providence accueille filles et garçons.

En 1822

Existe à "NISMES" une association de dames charitables, dite "Association de l’œuvre de la Miséricorde", qui a "établi" la maison de la Providence.
Pour le service de cette maison, la présidente et les dames de cette association décident de faire appel à une congrégation religieuse féminine catholique.

28 MARS 1822

Le conseil municipal de la ville de NIMES décide d'acquérir un établissement qui sera mis à la disposition des Dames (religieuses) de NOTRE DAME DE GRACE sous l'ordre de SAINT-THOMAS DE VILLENEUVE ; cet établissement est destiné à l'éducation gratuite de jeunes filles catholiques pauvres.

15 JUILLET 1822

Une convention est passée entre les dames de l'association de l’œuvre de la Miséricorde( ci-joint ) et les dames hospitalières de la congrégation dite Notre Dame de Grâce, sous la règle de Saint Augustin et les constitutions de Saint Thomas de Villeneuve, dont la maison mère est à Aix-en-Provence.
Dans cette maison de la Providence seront admises des jeunes filles pauvres comme externes et comme pensionnaires ; le nombre des pensionnaires admises sera fonction des ressources de l'association.
Elles y recevront une formation scolaire et un apprentissage en atelier de couture.

3 AVRIL 1823

Monseigneur  de CHAFFOY, évêque de NIMES, supérieur de la maison de la Providence, donne son aval à un règlement complément de la convention du 15.O7.1822. Il y aurait, à cette époque, 14 pensionnaires.

27 AOUT 1837

Par ordonnance du roi LOUIS PHILIPPE, la communauté nîmoise des religieuses dépendant de la congrégation de Saint Thomas de Villeneuve est "définitivement approuvée". Cela correspond, à l'heure actuelle, à une reconnaissance d'utilité publique.

185O - 186O

A cette époque, la maison de la Providence accueille près de 14O orphelines. La ville de Nîmes participe au financement.

SAMEDI 22 DECEMBRE 1956 à 16 heures

Dans le cadre de la loi du 1° juillet 19O1, une vingtaine de personnes réunies en assemblée générale constitutive décident de fonder "l'œuvre nimoise du foyer St THOMAS" dans les locaux situés au 1, rue de la Faïence.

Le 27 mars 1958

Déclaration à la préfecture du GARD : NR 28/1958.

Le 3 avril 1958

Les statuts sont publiés au J.O.

Le 22 novembre 1966

Assemblée générale extraordinaire : l'association change d'appellation ; elle devient "Association du Foyer de la Providence".

Le 23 octobre 1967

L'association se voit notifier l'habilitation préfectorale lui permettant d'accueillir des enfants relevant de l'assistance éducative.

 

Le 26 septembre 1981

L'assemblée générale prend acte de la nouvelle dénomination de l'établissement: "PROVIDENCE 2OOO",

Le 3 octobre 1983

L'association se voit notifier l'habilitation préfectorale lui permettant de recevoir des enfants confiés par le juge des enfants et la D.D.A.S.S

Le 20 juin 1987

Une villa est achetée par l'association à la Grande Motte,  elle servira de villa de vacances au profit des enfants.

Le 13 février 2001

L’assemblée générale extraordinaire décide de changer d’appellation pour adopter celle de : « Association La Providence ». Déclarée en préfecture du Gard le 24 avril 2001. Le Journal Officiel fait état de cette nouvelle appellation le 7 juillet 2001.

Le 12 juin  2001

Les locaux laissés inoccupés par le départ des sœurs de la Congrégation des Sœurs de Saint Thomas de Villeneuve, après réaménagement, pourront être utilisés comme Maison des Familles.

Le  4 décembre 2006

L’association organise un colloque à l’auditorium du Conseil Général ayant pour titre :
Face aux droits des familles, que reste-t-il des droits des enfants placés ?

Le 22 décembre 2006

L’association fête ses 50 ans d’existence.

Avec l’appui important du directeur et de nombreux salariés de l’établissement, cette journée est une grande réussite. Un livre d’or atteste de ce succès. Auparavant, à 10 heures, une messe du souvenir apporte la marque de la filiation de l’association au passé.